• Accueil
  • > Vos lectures en classe…et ailleurs

Vos lectures en classe…et ailleurs

Si je vous demandais ce que vous pensez de vos lectures faites en classe cette année…Qu’auriez-vous à me dire???

Et si je m’intéressais plus particulièrement à Anna Gavalda. Rappelez-vous ce recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part. Catgut, Permission, Petites pratiques germanopratines…autant de diversité et de nouveauté n’ont pas pu vous laisser indifférents.

Peut-être êtes-vous d’ailleurs en possession vous-mêmes d’une oeuvre qui vous a touché, marqué, ou simplement plu… J suis très curieuse et j’aimerais bien que vous m’en fassiez profiter…

Vos lectures en classe...et ailleurs

 

Orgueil et préjugés:

Cette oeuvre, je l’ai découverte à la fac. Le 1er jour de cours, le professeur de littérature comparée annonce qu’il faudra lire cette oeuvre dans sa langue originale…c’est à dire en anglais. Comme plein de gens le savent je suis aussi bilingue que cuisinière…Bref, ce n’était même pas la peine d’y songer. J’ai donc triché et lu le livre en français. J’imagine que la traduction d’une oeuvre est un exercice périlleux. Respecter toute la musicalité d’une langue, trouver le bon mot. Je ne sais pas ce qu’un anglais en pense, mais personnellement, cette oeuvre m’a transportée. J’aime ce vocabulaire précieux, cette jeune fille têtue et maligne. Preuve d’amour: je lis cette oeuvre régulièrement. Je tente de retouver les émotions qui m’ont traversées au cours de la première lecture…

Dans un petit village de l’Angleterre: Longbourn, sous George III, Mrs. Bennet veut marier ses cinq filles (Jane, Elizabeth, Mary, Kitty et Lydia) afin de leur assurer un bel avenir. Lorsqu’un riche rentier arrive a Netherfield Park, elle espère vivement que ses filles sauront lui plaire, et qu’elle pourra marier l’une d’entre elles au nouveau venu. Malheureusement, ce rentier, Mr Bingley, est accompagné d’un très bon ami, qui, s’il est très riche, n’est pas un modèle d’amabilité envers la famille Bennet, et les autres voisins. L’orgueilleux Mr. Darcy, voit d’un très mauvais œil son ami s’éprendre de Jane Bennet, la plus âgée des sœurs, de peur d’un mariage malheureux.

Elizabeth est l’héroïne de ce roman. « Elle est d’une vive intelligence, d’une sagesse éloignée de tout pédantisme qui lui permet de supporter sereinement et avec indulgence l’atmosphère provinciale étriquée dans laquelle il lui faut vivre. Son caractère naturellement gai la met en état de percevoir le côté humoristique ou grotesque de toute situation quelle qu’elle soit ». Elle suit avec attention l’évolution des sentiments de sa sœur préférée tout en faisant attention à l’officier Wickham, un militaire séduisant qui ne la laisse pas indifférente. Il lui faut aussi garder son sang froid devant le ridicule de Mr Collins, un cousin qui héritera de leurs propriétés de Longbourn à la mort de Mr Bennet. Cet homme, un pasteur, cherche malheureusement à prendre une épouse, comme le lui a conseillé Lady Catherine de Bourgh, sa protectrice.

Miss Bennet ne manque pas d’un certain orgueil, ou plutôt d’un certain sens de la dignité qui lui impose de défendre son entourage. C’est pourquoi lorsque Darcy, l’ami de Bingley, considère avec quelques mépris les façons de faire de sa mère et de ses sœurs, elle dit : « Je pourrais facilement lui pardonner son orgueil s’il n’avait mortifié le mien ». C’est de là que naît le « préjugé » qu’elle a contre Darcy. Cela dit, Darcy n’a pas hésité à écarter Charles Bingley de Jane Bennet, lorsque celui ci commença à avoir des pensées dépassant l’amitié à son encontre. En effet Darcy pensait que Jane était indifférente à son ami, et ne trouvait pas sa famille assez honorable. C’est en quelque sorte, un préjugé envers la famille Bennet, et plus particulièrement envers Jane et l’amour qu’elle éprouvait pour Mr Bingley. Pour toutes ces raisons, les deux héros ont de nombreux motifs pour se détester, Darcy ayant détruit le bonheur de Jane aux yeux d’Elizabeth, et celle ci ne se montrant jamais agréable lorsque celui-ci lui adresse la parole. Mais Mr Darcy finira par s’éprendre secrètement de la jeune femme.

Elizabeth Bennet aimera-t-elle Darcy ? En sera-t-elle aimée ? L’épousera-t-elle ?

Il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

0 Réponses à “Vos lectures en classe…et ailleurs”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




poésie c'est de l'art ,prov... |
athkanna philosophie |
lechatquifume |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | aaronjosu
| lectures, actualités et photos
| Auberge-Atelier